Kozikaza a-t-il fermé et par quoi le remplacer pour continuer vos créations 2D et 3D ?
Vous cherchez surtout une réponse simple: le site Kozikaza tel qu’on l’a connu n’est plus accessible de façon autonome et l’adresse kozikaza.com redirige vers une page Leroy Merlin. Dans les faits, si votre objectif est de reprendre vite des plans 2D-3D, le chemin le plus direct passe par Leroy Merlin et son outil Kazaplan, puis, si vos besoins dépassent ce cadre, par une alternative orientée export et continuité de travail.
Vérifier en 30 secondes si Kozikaza est encore accessible
Le point à vérifier en premier est très concret : tapez kozikaza.com. Aujourd’hui, l’accès ne mène plus au site historique, mais redirige vers une page Leroy Merlin. Ce que cela implique vraiment : vous n’êtes plus dans l’environnement Kozikaza d’origine, avec ses repères et ses pages, mais dans un écosystème qui a changé de porte d’entrée.
Deux détails évitent des recherches inutiles. D’abord, l’orthographe : selon les moteurs, vous verrez passer Kozikaza, Kozi Kaza, Kozicasa ou Kozykaza, mais le bon réflexe est de partir de l’URL. Ensuite, les repères temporels cités : un lancement en 2011, une fermeture annoncée au 22 avril 2025 et la mention d’une fiche datée du 25 juillet 2025. Retenez surtout l’action : si vous voulez retrouver un outil de plan, vous passez désormais par Leroy Merlin.
En pratique, pour suivre l’intention navigationnelle et éviter les détours, cherchez le chemin suivant : Leroy Merlin puis outils de conception puis Kazaplan.
Ce qui a changé : arrêt de la plateforme et intégration côté Leroy Merlin
Ce que l’on retrouve le plus souvent, c’est l’idée d’une plateforme définitivement fermée, avec une reprise et intégration côté Leroy Merlin. Le sujet n’est pas seulement technique : quand un service bascule dans l’environnement d’une enseigne, tout peut bouger, de la logique de compte à la disponibilité des fonctionnalités.
Avant l’arrêt, Kozikaza ne servait pas qu’à « dessiner un plan ». Il y avait la création de plans 2D-3D, mais aussi une communauté et des contenus orientés décoration. Pour un ancien utilisateur, c’est souvent là que les problèmes commencent : on cherche à retrouver exactement le même mélange d’outil et de communauté, alors que la priorité, si vous avez un projet maison, c’est de sécuriser vos plans et vos cotes d’abord.
Un repère utile pour comparer les remplaçants sans vous disperser : le catalogue mobilier de Kozikaza était donné autour de 2 000 objets. Autrement dit, si vous aviez l’habitude d’aménager très finement, la taille de la bibliothèque d’objets devient un point de contrôle.
À noter, sans aller plus loin que les éléments disponibles : plusieurs acteurs sont cités selon les sources, et des mentions peuvent être contradictoires. Le bon réflexe est de vous concentrer sur ce que vous pouvez vérifier vous-même : l’accès au nouvel outil, vos identifiants, et la présence ou non de vos projets.
Projets et comptes : ce qui est récupérable, ce qui risque de ne pas l’être
La vraie question, quand on a passé des heures sur un plan maison 3D, c’est « est-ce que je récupère mes projets ». Le constat rapporté est plutôt dur : une fois la fermeture effective, des anciens projets sont souvent indiqués comme non accessibles et non récupérables. Et en parallèle, vous trouverez une contradiction importante : une migration annoncée comme automatique vers Kazaplan dans la majorité des cas, alors que d’autres éléments évoquent la nécessité d’actions manuelles avant une date butoir.
Avant d’aller plus loin, adoptez une méthode de vérification simple, côté lecteur : tentez la connexion dans le nouvel environnement Leroy Merlin, cherchez si vos projets apparaissent, puis repérez s’il existe des options d’export. Si vos plans ne sont pas là, partez du principe que vous devrez reconstruire, et passez immédiatement en mode archivage de preuves (captures, PDF, cotes).
J’ai vu ce scénario plus d’une fois sur des projets travaux : on remet l’archivage au lendemain, et le lendemain, l’accès a changé. Le détail qui protège, même quand vous reconstruisez : sauvegarder très régulièrement, avec une cadence conseillée de toutes les 10 à 15 minutes pendant la reconstruction ou l’export.
Kazaplan : la continuité la plus directe, mais pas forcément suffisante
Si votre priorité est de reprendre au plus proche de Kozikaza, Kazaplan est présenté comme le successeur officiel ou la reprise. Ce que cela implique : vous avez plus de chances de retrouver une logique d’usage familière, mais avec une dépendance à l’écosystème Leroy Merlin, notamment pour le compte et, selon les cas, pour les fonctionnalités disponibles.
Le point sensible à la première connexion : ne perdez pas de temps à embellir tant que vous n’avez pas validé trois choses. Un, vos projets sont-ils là. Deux, la bibliothèque et les objets correspondent-ils à votre manière d’aménager l’intérieur. Trois, pouvez-vous exporter et partager ce dont vous avez besoin.

Quand Kazaplan suffit : si votre objectif est un plan 2D-3D lisible, des vues pour vous projeter, et un travail plutôt « particulier ». Quand il faut arbitrer vers une alternative plus « logiciel » : dès que vous avez un besoin d’exports plus techniques, de rendu poussé, ou d’immersion type VR selon options.

Sécuriser ce que vous avez déjà : check-list d’archivage
Un oubli ici peut coûter cher en temps, pas en théorie mais en pratique : quand vous devez redonner des cotes à un artisan, ou revalider une circulation dans la maison. Même si vous ne pouvez pas récupérer un projet, vous pouvez souvent sauver l’essentiel sous forme de documents.

- Captures : vues 2D cotées, perspectives 3D, et panoramas 360° si vous les aviez.
- Exports quand c’est proposé : images, PDF, et formats techniques, avec DXF en priorité pour garder une continuité vers la DAO-CAD.
- Classement : un dossier par niveau (RDC, étage), un dossier « rendus », un dossier « cotes ».
Du côté des travaux, ce tri initial fait gagner du temps : un plan PDF coté, daté, est souvent plus utile qu’un beau rendu isolé, surtout si vous devez expliquer un projet à distance.
Repartir de zéro sans stress : une méthode simple en 30 minutes
Si vous devez reconstruire, l’objectif n’est pas de tout refaire parfaitement du premier coup. Le bon ordre est le même sur un studio simple comme sur une maison avec trois chambres : vous posez les volumes, vous vérifiez en 3D, puis vous revenez aux cotes.
Procédé recommandé : commencer par tracer le contour ou importer ce que vous avez, placer murs et ouvertures, ajouter si besoin une baie vitrée de trois mètres, puis seulement ensuite meubler. L’astuce de productivité, c’est de caler d’abord en 2D, de basculer en visualisation 3D pour contrôler les proportions et la circulation, puis de finaliser en 2D pour verrouiller les mesures.
Et gardez la discipline de sauvegarde : toutes les 10 à 15 minutes. C’est souvent là que la reconstruction reste supportable.
Choisir une alternative : comparer sur 5 critères, pas sur la promesse
Si Kazaplan ne vous suffit pas, vous avez plusieurs options destinées aux particuliers : Space Designer 3D, Planner 5D, Floorplanner, RoomSketcher, Sweet Home 3D, HomeByMe, SketchUp Free. Le point à trancher est simple : préférez-vous un outil 100% web ou un logiciel à installer, et avez-vous besoin d’un export exploitable pour la suite.
- Fidélité 2D-3D : bascule fluide, cotes claires, multi-étages si nécessaire.
- Bibliothèque d’objets : volume, personnalisation, portes-fenêtres, meubles.
- Livrables : PDF et images au minimum, et DXF ou formats CAD si votre projet doit sortir de l’outil.
Le cas Space Designer 3D : proche de l’expérience Kozikaza, avec des exports
Parmi les remplaçants souvent cités comme proches de l’expérience Kozikaza, Space Designer 3D se distingue par une logique 100% navigateur, une bascule instantanée 2D ↔ 3D et des mesures automatiques en temps réel. Côté rendu, l’outil met en avant l’éclairage et les ombres en temps réel, une orientation solaire via géolocalisation, et des rendus photoréalistes jusqu’à 8K.
Pour sécuriser un projet, le point fort à repérer est l’export DXF, utile si vous devez continuer dans un univers DAO-CAD. L’outil annonce aussi une bibliothèque de 5 000+ objets personnalisables, avec des modifications de dimensions, couleurs et finitions, et des options d’immersion (visite, walkthrough, VR) selon formules. Il existe une formule gratuite et des options payantes (Premium, Ultimate, Team, Business, Enterprise) qui jouent notamment sur le niveau de rendu et la collaboration.
Tableau de repères : ce qui compte vraiment pour migrer depuis Kozikaza
| Outil | Catalogue d’objets | Rendu max | 360° ou VR | Export |
|---|---|---|---|---|
| Kozikaza (historique) | ~2 000 | captures HD | panoramas 360° | selon disponibilité à l’époque |
| Space Designer 3D | 5 000+ | jusqu’à 8K | walkthrough + VR (selon options) | DXF |
| Planner 5D | 10 000+ (premium) | 4K (plan Pro) | 360° (plan Pro) | CAD (plan Pro) |
| Floorplanner | 300 000+ modèles | jusqu’à 8K (via crédits) | selon options | pas d’export DXF indiqué |
| RoomSketcher | non précisé ici | HD (payant) | selon options | pas d’export DXF indiqué |
Quand vous migrez un plan 2D-3D, votre priorité n’est pas de retrouver exactement le même décorateur. C’est de sécuriser vos cotes, vos niveaux et un export réutilisable, quitte à refaire le mobilier ensuite.
Décider vite selon votre priorité
Si vous voulez simplement vérifier où aller maintenant : passez par Leroy Merlin, puis outils de conception, puis Kazaplan. Si votre priorité est de reconstruire en limitant le risque de blocage, regardez ensuite les outils qui combinent une bonne bibliothèque d’objets et un export, en particulier quand DXF est disponible.
Si vous visez un rendu très visuel et de l’immersion, repérez les niveaux annoncés (4K, 8K, 360°, VR) et souvenez-vous du compromis classique : le gratuit est souvent limité, mais vous pouvez déjà produire des PDF et des images propres. Et si vous avez un doute sur vos anciens projets, ne tergiversez pas : connexion au nouvel environnement, vérification des projets, puis archivage méthodique avec sauvegardes fréquentes.
